
GPG Concept / foss

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– Madame, vous êtes déjà allée en Angleterre ? |
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C’est l’histoire d’un commercial qui part en voyage d’affaire pendant les fêtes de Noël.
Pendant son voyage, il décide d’envoyer un cadeau à sa femme restée en France.
Le colis arrive alors chez son épouse. Elle l’ouvre. C’est un pantalon sur lequel est écrit sur la jambe droite : "Joyeux Noël" et sur la jambe gauche : "Bonne Année".
Au téléphone, sa femme le remercie pour son cadeau et rajoute :
– J’espère que tu viendras me faire la bise entre les fêtes…
le 21 Décembre 2011 par Victorin Lurel
En consacrant 6 lignes aux outre-mers sur 22 pages de son programme pour 2012 récemment publié, l’UMP montre le réel intérêt qu’il accorde aux outre-mers.
Pire, ces quelques lignes témoignent d’une vision uniquement utilitariste des outre-mers « pour permettre à notre pays de se projeter dans le vaste monde ».
La seule promesse est de « conforter le développement endogène des outre-mers», c’est à dire le « démerdez-vous » généralisé à l’œuvre depuis 5 ans avec des résultats évidemment catastrophiques. Ainsi, l’augmentation du taux de chômage a été bien supérieure outre-mer que dans l’hexagone avec une hausse de 37% du chômage (catégorie A,B et C) entre avril 2007 et novembre 2011 et de 49% du chômage des – de 25 ans sur la même période. Le résultat de cette politique, c’est également une politique du logement sinistrée, une explosion de l’illettrisme dans nos régions, une cohorte de jeunes sortant du système scolaire sans diplôme ou qualification chaque année, une « clochardisation » de la police nationale alors que l’insécurité explose…
Nicolas SARKOZY n’a pas plus été le « candidat du pouvoir d’achat » outre-mer qu’il ne l’a été au niveau national. Malgré toutes les promesses faites après les 44 jours de mouvement contre la vie chère en Guadeloupe et plus généralement aux Antilles, en Guyane et à la Réunion, les 45 jours de grève que vient de connaître Mayotte sur les mêmes problématiques illustrent le bilan triple zéro du sarkozysme en la matière.
Victorin LUREL espère donc que Nicolas SARKOZY, prochainement de passage en Guyane, aura le courage de défendre son bilan plutôt que de présenter ses vœux, naturellement pieux, aux ultra-marins.
François Hollande,nucléaire,dissuasion,PS,2012,tribune
(Tribune publiée dans "le Nouvel Observateur" du 22 décembre 2011)
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Cher Père Noël, je suis orphelin et n’ai jamais eu de cadeaux, pourrais-tu m’envoyer 100 euros, s’il te plaît.
Le facteur, ému par la lettre fait une collecte auprès de ses collègues du centre de tri, mais ne parvient qu’à récolter 50 euros, qu’il envoie au garçon.
Il reçoit une nouvelle lettre:
Cher Père Noël, je te remercie pour ton argent… mais ces enfoirés de postiers m’en ont piqué la moitié !
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@fhollande François Hollande dans les quartiers populaires
Nous avons besoin de tous ceux qui veulent l’alternance. Une victoire, elle se mérite.
Nous besoin dans cette communauté nationale, d’être capable d’avoir un projet commun. Voici l’enjeu de l’élection présidentielle.
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7 500/9 425
9 293/9 425
Votants
2 327 949
2 830 865
François Hollande
1 304 128 voix – 56.39%
1 591 546 voix – 56.6%
Martine Aubry
1 008 697 voix – 43.61%
1 220 542 voix – 43.4%
Votes Blancs et nuls
15 124 voix
18 777 voix
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Qui de Martine Aubry ou de François Hollande sera le candidat socialiste à l’élection présidentielle? Difficile de les départager, leurs points de vues sont très proches.
Au regard des résultats du premier tour François Hollande part favori . Martine Aubry a donc choisi d’être offensive. .
Il y a cependant eu quelques vifs échanges, notamment sur la fiscalité, la règle d’or, le cumul des mandats, ou la définition d’une gauche offensive en opposition avec une gauche molle.
Il a aussi été question du style de la présidence pour 2012.
Rappel : 9 dimanche Octobre 2011
Des résultats du 1er tour de la primaire, dimanche dernier, tels qu’ils ont été validés par la Haute autorité des primaires citoyennes :
Nombre de bureaux de vote : 9 474;
Nombre de votants : 2 665 013 dont suffrages exprimés : 2 650 259
Ont obtenu :

François HOLLANDE : 1 038 207 voix soit 39,2 %
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Martine AUBRY : 806 189 voix soit 30,4 % ![]()
Arnaud MONTEBOURG : 455 609 voix soit 17,2 % ![]()
Ségolène ROYAL : 184 096 voix soit 6,9 % ![]()
Manuel VALLS : 149 103 voix soit 5,6 %
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Jean-Michel BAYLET : 17 055 voix soit 0,6 %
dimanche 25 septembre 2011 21h0
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par Sophie Louet et Emile Picy
PARIS (Reuters) – La gauche a conquis dimanche le Sénat, une première dans l’histoire de la Ve République qui résonne comme un avertissement pour la majorité de droite à sept mois de l’élection présidentielle.
Avant la proclamation des résultats définitifs, le ministre des Relations avec le Parlement, l’UMP Patrick Ollier, a concédé la victoire de la gauche, avec au moins "176 sièges" – soit un siège de plus que la majorité absolue à la haute assemblée qui compte 348 élus.
Au total, 170 sièges étaient en jeu pour ce scrutin au suffrage indirect.
Même si le mode d’élection est sans rapport, l’Elysée et Matignon scrutaient avec attention le verdict des urnes, qui a valeur de test avant l’échéance de 2012.
"Ce soir, la bataille commence", a déclaré le Premier ministre, François Fillon, dans un communiqué, tandis que François Hollande, favori pour la primaire d’investiture du PS, soulignait devant la presse "un échec grave" et "prémonitoire" pour le président sortant Nicolas Sarkozy.
Franck Louvrier, responsable de la communication de l’Elysée, déclare sur son blog personnel "prendre acte" du résultat, "conséquence" des élections locales intervenues depuis 2004.
Signe des espoirs que la gauche fondait en ce scrutin, Martine Aubry, qui ne s’était pas encore exprimée, puis François Hollande, rivaux pour l’investiture présidentielle, s’étaient rendus au Sénat.
LE MINISTRE DE LA VILLE BATTU
"Ce qui s’est exprimé aujourd’hui, c’est une sanction à l’égard de l’UMP. (…) C’est un signe encourageant pour 2012", a déclaré aux journalistes Harlem Désir, premier secrétaire par intérim du PS.
Le président UMP du Sénat, Gérard Larcher, a concédé lors d’une conférence de presse une "poussée réelle" de l’opposition, "plus ample que je ne l’avais estimée".
Le président du groupe PS au Sénat Jean-Pierre Bel, qui avait annoncé le premier la victoire de la gauche, brigue la succession de Gérard Larcher, qui se représente au "plateau". L’élection du président, considérée comme un "troisième tour" non exempt de coups de théâtre, se déroulera le 1er octobre.
Défaite emblématique, le ministre centriste de la Ville, Maurice Leroy, a été battu dans le Loir-et-Cher. Les deux autres ministres en lice, les UMP Gérard Longuet (Défense) et Chantal Jouanno (Sports), sont élus respectivement dans la Meuse et à Paris.
Ces deux derniers devraient être contraints de démissionner du gouvernement pour apporter leurs voix à Gérard Larcher, en position très délicate. Un remaniement gouvernemental serait donc nécessaire.
Autre revers significatif, l’UMP ne conserve que deux sièges à Paris, où elle en détenait quatre.
Pierre Charon, l’ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, qui avait été suspendu de l’UMP pour avoir présenté une liste dissidente, est élu. La gauche, avec un siège supplémentaire, compte désormais huit élus dans la capitale.
FRONDE LOCALE
L’opposition conquiert également un siège aux dépens de la droite dans de nombreux départements comme La Réunion, Saint-Pierre-et-Miquelon, Pyrénées-Orientales, Isère, Loire-Atlantique, Maine-et-Loire, Hauts-de-Seine, Val-de-Marne, Oise, Yvelines (le fief de Gérard Larcher), Nord.
En Lozère, bastion historique de la droite, le sénateur sortant UMP Jacques Blanc est battu par le socialiste Alain Bertrand. En Meurthe-et-Moselle, l’UMP gagne un siège.
L’opposition, détentrice jusqu’à présent d’un mandat au nom des Français de l’étranger, en ravit un deuxième à l’UMP.
Le vice-président de la région Ile-de-France Jean-Vincent Placé, membre d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV), a fait état d’"une progression des écologistes" avec au moins dix élus. L’élu écologiste, tête de liste dans l’Essonne, fait son entrée à la haute assemblée.
Il faut 15 élus pour constituer un groupe au Sénat.
Les analystes invoquaient dimanche soir la forte hostilité des élus locaux à la réforme des collectivités territoriales pour expliquer la poussée de la gauche, et des centristes dans certains départements.
La majorité présidentielle voulait y voir dimanche soir une progression arithmétique logique de la gauche, après ses gains aux dernières élections locales, et s’efforçait d’en minimiser la portée nationale.
"Ça n’est en rien un point de blocage politique pour le gouvernement puisque dans la logique institutionnelle de la Ve République, c’est l’assemblée qui a le dernier mot", a dit Valérie Pécresse, porte-parole du gouvernement, au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI.
François Fillon a toutefois mis en avant "les divisions de la majorité" pour justifier ce revers et a de nouveau appelé à l’union à droite alors que Jean-Louis Borloo, président du Parti radical, a annoncé son intention de se présenter en 2012.
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