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La blague du 17 05 2012
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| gpg concept |
Actualités et politique
| kouté pou tan !!! ‘’ Lirel ministe’’ Le président du conseil régional de la Guadeloupe, député de la quatrième circonscription, a été nommé, ministre des Outre-mers, par le nouveau président de la République, François Hollande, sur proposition du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. |
christiane TAUBIRA (ministre de la justice) députée de la GUYANE * *La Guyane toute entière est aujourd’hui unie et félicite en choeur madame Taubira pour sa nomination à ce poste tant convoité. |
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MINISTRES : Affaires étrangères : Laurent Fabius Ministres délégués : Budget : Jérôme Cahuzac
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| l.hexadom@live.fr gpg concept |

le résultat national :
Avec 51,67 % voix François HOLLANDE est le nouveau président de la république française.
avec 48,33 % Nicolas SARKOZY est battu et renvoyer dans ses foyers.
En Guadeloupe : les résultats sont
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Nombre |
Inscrits |
Votants |
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Inscrits |
298 386 |
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Abstentions |
112 809
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37,81 |
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| votants | 185 577 | 62,19 | |
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Blancs ou nuls |
13 468 | 4,51 |
7,26 |
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Exprimés |
172109 |
57,68 |
92,74 |
| Liste des candidats | Voix | % Exprimés | |
| M. François HOLLANDE | 123 801 | 71,93 | |
| M. Nicolas SARKOZY | 48 308 | 28,07 | |
| FH | NS | ||
| voix | voix | abstention | |
GUADELOUPE |
72,00 % | 28,00 % | |
GUYANE |
62,00 % | 38,00 % | |
MARTINIQUE |
68,40 % | 31,60 % | |

auteur chappatte

Constitué de 58 pages, format "passeport", le document consacre une première partie à la définition de la biodiversité et de ses enjeux au niveau mondial et local. Il est notamment rappelé que les Outre-Mer français concentrent 80 % de la richesse biologique nationale. Des territoires qui, avec 13 000 espèces endémiques(1) comme le serpent trigonocéphale, la chauve-souris murin de Martinique ou l’oiseau cagou de Nouvelle-Calédonie, en comptent plus que toute l’Europe continentale.
Après avoir évoqué la nécessité de protéger ce patrimoine naturel, la brochure détaille les grandes caractéristiques de chaque département et collectivité d’Outre-Mer(2) :
▪ une fiche d’identité, fournissant des données géographiques : superficie, localisation, nombre d’habitants, climat ;
▪ les principaux sites naturels, les espèces animales et végétales, les caractéristiques des lieux…
Afin d’aider le visiteur à adopter un comportement responsable dans ces milieux naturels très variés, le document dispense dix conseils pratiques. Ces derniers rappellent notamment qu’il est interdit de prélever des coraux ou des plantes, ou d’abandonner ses déchets.
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Nicolas Sarkozy tente de lancer une polémique sur les vices-Présidences que comptent les intercommunalités de Lille et de Rouen présidées respectivement par Martine Aubry et par Laurent Fabius. Ces affirmations fausses relèvent de la basse manipulation politicienne et ne positionnent pas Nicolas Sarkozy au niveau d’un président de la République, au niveau des difficultés que rencontrent les Français et au niveau de l’enjeu de cette élection pour l’avenir de la France face à la crise de la dette. Il devrait avoir honte d’évoquer de tels arguments, lui qui s’est augmenté son propre salaire de 140% et, au lendemain de son élection, qui a fait passer le budget de l’Elysée de 30 à 100 millions d’euros, lui qui s’est doté d’un avion de 176 millions d’euros, et qui s’est fait financer par le contribuable français une nuit d’hôtel au Sommet du G20 de Cannes pour un montant de 37 000 euros la nuit ! Nicolas Sarkozy ferait mieux de balayer devant sa porte et devrait réfléchir à deux fois avant de tenir de tels arguments qui en réalité l’accablent. Par Bruno LE ROUX, porte-parole. |
| DIMANCHE 1er AVRIL 2012 à VIARD PETIT BOURG |
CHAMPIONNAT DU MONDE RALLYE JET. | |
| Le vainqueur de l’édition 2012 est le Guadeloupéen DAVY VAÏTILINGON .Il totalise sur l’ensemble des épreuves du Weekend les meilleurs résultats. |
LA KARUJET C’est l’évènement sportif majeur, international du weekend en Guadeloupe. Davy Vaïtilingon avait déjà gagné en 2007 cette épreuve de offshore . |
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| LE CHAMPION DU MONDE 2012 DAVY VAÏTILINGON |
DAVY VAÏTILINGON 1/04/2012 champion du monde 2012 |
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Extraits : 20 minutes
PRESIDENTIELLE – Acculé dans les sondages, il veut séduire l’électorat eurosceptique…
Après le temps des référendums, voici venu celui des ultimatums. Dimanche, pour son méga-meeting de Villepinte (Seine-Saint-Denis), perçu comme celui de la dernière chance, Nicolas Sarkozy a choisi de s’adresser aux préoccupations des eurosceptiques. Quitte à engager un bras de fer avec ses partenaires européens, mis au pied du mur. «On ne peut pas laisser la gestion des flux migratoires entre les seules mains des technocrates et des tribunaux», conspue le président-candidat qui veut la mise en place d’un «gouvernement politique de Schengen» sur le modèle de celui de la zone euro.
Incidents de Bayonne : la mise en cause de l’état-major de François Hollande et de Pierre Moscovici ajoute de la diffamation à l’outrance
par Bernard Cazeneuve, porte-parole de François Hollande
Guillaume Lambert, directeur de campagne de Nicolas Sarkozy et Damien Meslot, député UMP du territoire de Belfort, ont accusé l’état-major de campagne de François Hollande et son directeur de campagne, Pierre Moscovici, d’avoir organisé les événements qui sont survenus hier à Bayonne.
Après les propos de Nicolas Sarkozy sur l’épuration, ces allégations ajoutent de la diffamation à l’outrance. Ils traduisent de la part du candidat UMP à l’élection présidentielle, et de son entourage, une perte de sang froid. À moins qu’il ne s’agisse d’une stratégie délibérée destinée à noyer la campagne présidentielle dans la polémique et dans l’invective pour éviter le débat sur le bilan du quinquennat.
Les socialistes dans leur ensemble ont toujours condamné toutes les formes de violences politiques. Depuis plusieurs semaines, les responsables de l’UMP, fidèles aux recommandations de leur leader, Jean François Copé, ont promis de transformer la campagne en un massacre à la tronçonneuse ! Ils entretiennent délibérément un climat délétère qui abaisse la politique ! Il ne tient qu’à eux d’y mettre fin !
* En Martinique des manifestants ont protesté à l’arrivée à l’aéroport de Claude Guéant ministre de l’intérieur.Kouté Pou Tan !!! |
AFPGuéant continue le déminage de ses propos polémiques à la Martinique
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Le député apparenté PS de Martinique Serge Letchimy, qui était monté au créneau à l’Assemblée nationale, avait déclaré que le ministre n’était "pas le bienvenu" mais avait lancé un appel au calme. Une attitude qui peut être comprise à l’aune de la rencontre entre les deux hommes mercredi dans le bureau du président de l’Assemblée, où le ministre avait remis au député une lettre. Dans cette missive, publiée sur le site du quotidien France Antilles, Aimé Césaire — le père en politique de M. Letchimy — est abondamment cité et le ministre assure "faire siennes" les paroles de Césaire "qui résument l’engagement d’une vie au service de la France". Seuls sept élus et responsables locaux UMP avaient finalement rencontré de manière informelle et à huis clos M. Guéant à son arrivée. Dimanche en début d’après-midi, il s’est rendu à une réunion de militants UMP au Lamentin, commune voisine de Fort-de-France. "Il y avait 200 personnes, l’accueil a été très chaleureux, sa mise au point a visiblement été bien comprise, les gens se sont pressés autour de lui à la fin du meeting pour lui exprimer son soutien", a assuré à l’AFP son entourage. L’exercice était attendu car le terrain était aussi miné dans les rangs de la droite. L’UMP Martinique, en position inconfortable, avait dans la semaine fait savoir qu’elle ne "partageait pas les propos tenus par Claude Guéant" tout en déplorant le "comportement indigne et les propos injurieux" du député apparenté PS de Martinique Serge Letchimy, qui était monté au créneau à l’Assemblée nationale. M. Guéant comptait bien "s’expliquer" devant eux. "Je leur dirai qu’un malentendu a été créé, entretenu, que c’est bien sûr de la politique mais que ce n’est pas bien", a-t-il assuré, précisant au passage, à propos des "insultes" de Noël Mamère, députés Vert qui l’a qualifié de "petite frappe", qu’il étudiait la possibilité de porter plainte. Selon son entourage, "dans son discours de 50 minutes, il est revenu sur le bilan du président au niveau national et pour les outre-mer et souligné les incohérences du projet de François Hollande pour les outre-mer". L’atmosphère est bien à un déplacement politique. M. Guéant, avant de se rendre à cette réunion, avait expliqué qu’il était "tout à fait naturel" de rencontrer ces militants "d’autant plus qu’une campagne présidentielle approche". Et d’ajouter qu’il ne "doutait pas de la candidature" de Nicolas Sarkozy. Devant les militants UMP comme lors de chacune de ses interventions sur les médias locaux, qui devaient s’enchainer avant son départ lundi après-midi pour la Guadeloupe, M. Guéant n’a eu de cesse de revenir sur ce qui avait pu blesser les Antillais, qui ont souvent vu dans la polémique la résurgence du raisonnement qui avait mené à l’esclavage. "Je sais bien que la mémoire de l’esclavage est un souvenir particulièrement douloureux à l’esprit des Antillais mais je doute que quelque personne de bonne volonté que ce soit, membre de l’UMP ou autre, puisse contester que la France porte aujourd’hui des valeurs en matière de droits de l’homme telles que nous pouvons en être fiers", a-t-il ajouté, "sûr que les Antillais sont sur cette ligne". |
07/02/2012 
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Après les déclarations de Claude GUEANT sur une prétendue inégalité entre les civilisations, les présidents du Conseil régional et du Conseil général de la Guadeloupe, Victorin LUREL et Jacques GILLOT, ont adressé une lettre ouverte au ministre de l’Intérieur, Claude GUEANT, pour lui indiquer qu’ils ne le recevraient pas lors de sa visite prévue en Guadeloupe la semaine prochaine :
« Monsieur le ministre,
Nous avons été informés de votre prochain déplacement en Guadeloupe et nous sommes au regret de vous faire savoir que nous ne pourrons vous y recevoir.
Fidèles à notre indéfectible attachement aux principes républicains et démocratiques, nous avons toujours veillé, en tant qu’élus de la Nation, à faire le meilleur accueil aux membres du Gouvernement en visite officielle aux Antilles, quand bien même nous ne partagerions pas les mêmes sensibilités politiques.
Mais aujourd’hui, c’est pleinement conscients de l’importance symbolique de notre geste, et mus par le même sens du devoir républicain, que nous avons pris la décision de ne pas vous accueillir en Guadeloupe.
Les faits sont malheureusement là, têtus : Par vos « dérapages » verbaux répétés et assumés à l’égard des étrangers et des Français issus de l’immigration, qu’ils soient d’origine roumaine, comorienne, ou de confession musulmane ; par votre circulaire qui durcit considérablement l’obtention de visas pour les étudiants étrangers qui aiment la France et qui souhaitent y
débuter leur vie professionnelle en mettant leurs compétences à la disposition de notre pays ;
par votre volonté sournoise d’interdire en pratique l’accès à la naturalisation à des immigrés présents sur notre sol de très longue date et qui ont démontré pleinement leur désir d’intégration ; par vos propos consternants sur la hiérarchie des civilisations, vous tournez résolument le dos aux valeurs fondamentales de la République, auxquelles nous Antillais, dont les ancêtres ont connu l’esclavage et la colonisation, restons attachés encore davantage que d’autres.
Certains ne veulent voir dans vos déclarations qu’une banale stratégie politicienne visant à séduire les électeurs du Front national, en vue des prochaines échéances électorales. Nous avons peine à croire que la vie politique française serait devenue, sous Nicolas Sarkozy, à ce point dévoyée, que la fin justifierait tous les moyens, même les plus immoraux. Aurions-nous donc perdu en France la boussole des valeurs humanistes et de tolérance qui fondent notre vivre-ensemble ? Nous, qui avons vu l’histoire bégayer avec l’abolition puis le rétablissement de l’esclavage, savons que subrepticement les heures sombres du passé peuvent derechef advenir.
D’autres, que vous cherchez à entretenir dans la peur d’une dépossession de leur identité « nationale », verront dans vos prises de position, un combat pour la défense d’une France menacée. Nous n’y croyons pas davantage, nous qui savons que notre pays, et c’est sa richesse et sa singularité, s’est construit au fil de l’Histoire grâce aux apports culturels successifs issus des différentes vagues d’immigrations, qu’elles soient européennes, ou plus récemment indochinoises, maghrébines, caribéennes, et africaines.
C’est ainsi qu’est aujourd’hui la France. C’est ce qui fait la France. C’est ainsi que nous l’aimons comme la grande majorité des Français l’aiment. Cette alchimie originale qui unit des bras de toutes les couleurs pour bâtir notre Nation, des coeurs enveloppés de peaux de toutes les couleurs pour aimer notre pays et des yeux de toutes les couleurs regarder grandir la France, ne constitue en rien une menace. C’est au contraire notre bien commun. C’est ce bouillonnement perpétuel des identités individuelles et collectives dans le creuset républicain qui forge notre identité commune. Nous n’acceptons pas que vous cherchiez à éteindre la flamme qui entretient ces mélanges féconds, ces métissages précurseurs et cette volonté commune de vivre ensemble. Nous n’acceptons pas davantage que vous stigmatisiez nos compatriotes musulmans ou issus de l’immigration maghrébine en mélangeant tous les concepts, en dressant les uns contre les autres et en hiérarchisant les civilisations tel un nouvel Arthur de Gobineau ou de nouveaux Ernest Renan et Jules Ferry égarés.
Nous ne souhaitons pas recevoir celui qui tient des propos dangereux pour l’unité nationale. En décembre 2005, afin de marquer son indignation suite au vote d’une loi reconnaissant « le rôle positif de la présence française outre-mer », Aimé Césaire avait refusé de rencontrer le ministre de l’Intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy, en déplacement en Martinique. Nous avions alors tous, outre-mer, salué la portée de son geste. Nous choisirons par conséquent, en toute modestie, de lui emboîter le pas. Nous n’irons pas vous accueillir à l’aéroport. Nous ne vous accueillerons pas personnellement dans nos collectivités. Et si vous souhaitez vous rendre dans ces institutions de la République qui vous restent malgré tout ouvertes, nous prendrons les dispositions nécessaires pour recueillir le message que vous voudrez éventuellement délivrer. »
L’intervention de Nicolas Sarkozy à la télévision dimanche a suscité ces réactions des candidats aux élections présidentielles .
Jean-Luc Mélenchon
(Front de gauche)
« Toutes les mesures
qui pèsent sur les travailleurs
sont d’application immédiate, mais
toutes celles qui pourraient peser
sur ceux qui ont le plus de moyens
sont reportés à après l’élection. »
Marine Le Pen (FN)
sur lemonde.fr
« Il a donné des remèdes
ultralibéraux en double dose.
Il nous a vanté l’Italie. Les mesures
de l’Italie, c’est la privatisation
massive, l’effondrement
du système des retraites. »
Bernard Cazeneuve (PS)
« Le candidat Sarkozy est apparu
comme le cruel commentateur
du bilan du président Sarkozy. »
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