François Hollande invité de BFM TV à 18h19 Février 2012Partager sur les réseaux sociauxFrançois Hollande invité d’Olivier Mazerolles, pour l’émission BFMTV 2012, sur BFMTV
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18/02/2012 11:47 – AFP
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| Le Weekend prochain la Guadeloupe et la Martinique seront en mode carnavalesque et ce pendant 4 jours consécutifs. _______________________ Le rythme sera endiablé par le son des tambours . EN MARTINIQUE :
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il y aura des groupes divers à pieds,défilés dans les rues.
Le lundi les hommes sont déguisés en femmes et les les femmes sont en hommes. Ce sont les mariages burlesques.
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* En Martinique des manifestants ont protesté à l’arrivée à l’aéroport de Claude Guéant ministre de l’intérieur.Kouté Pou Tan !!! |
AFPGuéant continue le déminage de ses propos polémiques à la Martinique
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Le député apparenté PS de Martinique Serge Letchimy, qui était monté au créneau à l’Assemblée nationale, avait déclaré que le ministre n’était "pas le bienvenu" mais avait lancé un appel au calme. Une attitude qui peut être comprise à l’aune de la rencontre entre les deux hommes mercredi dans le bureau du président de l’Assemblée, où le ministre avait remis au député une lettre. Dans cette missive, publiée sur le site du quotidien France Antilles, Aimé Césaire — le père en politique de M. Letchimy — est abondamment cité et le ministre assure "faire siennes" les paroles de Césaire "qui résument l’engagement d’une vie au service de la France". Seuls sept élus et responsables locaux UMP avaient finalement rencontré de manière informelle et à huis clos M. Guéant à son arrivée. Dimanche en début d’après-midi, il s’est rendu à une réunion de militants UMP au Lamentin, commune voisine de Fort-de-France. "Il y avait 200 personnes, l’accueil a été très chaleureux, sa mise au point a visiblement été bien comprise, les gens se sont pressés autour de lui à la fin du meeting pour lui exprimer son soutien", a assuré à l’AFP son entourage. L’exercice était attendu car le terrain était aussi miné dans les rangs de la droite. L’UMP Martinique, en position inconfortable, avait dans la semaine fait savoir qu’elle ne "partageait pas les propos tenus par Claude Guéant" tout en déplorant le "comportement indigne et les propos injurieux" du député apparenté PS de Martinique Serge Letchimy, qui était monté au créneau à l’Assemblée nationale. M. Guéant comptait bien "s’expliquer" devant eux. "Je leur dirai qu’un malentendu a été créé, entretenu, que c’est bien sûr de la politique mais que ce n’est pas bien", a-t-il assuré, précisant au passage, à propos des "insultes" de Noël Mamère, députés Vert qui l’a qualifié de "petite frappe", qu’il étudiait la possibilité de porter plainte. Selon son entourage, "dans son discours de 50 minutes, il est revenu sur le bilan du président au niveau national et pour les outre-mer et souligné les incohérences du projet de François Hollande pour les outre-mer". L’atmosphère est bien à un déplacement politique. M. Guéant, avant de se rendre à cette réunion, avait expliqué qu’il était "tout à fait naturel" de rencontrer ces militants "d’autant plus qu’une campagne présidentielle approche". Et d’ajouter qu’il ne "doutait pas de la candidature" de Nicolas Sarkozy. Devant les militants UMP comme lors de chacune de ses interventions sur les médias locaux, qui devaient s’enchainer avant son départ lundi après-midi pour la Guadeloupe, M. Guéant n’a eu de cesse de revenir sur ce qui avait pu blesser les Antillais, qui ont souvent vu dans la polémique la résurgence du raisonnement qui avait mené à l’esclavage. "Je sais bien que la mémoire de l’esclavage est un souvenir particulièrement douloureux à l’esprit des Antillais mais je doute que quelque personne de bonne volonté que ce soit, membre de l’UMP ou autre, puisse contester que la France porte aujourd’hui des valeurs en matière de droits de l’homme telles que nous pouvons en être fiers", a-t-il ajouté, "sûr que les Antillais sont sur cette ligne". |
07/02/2012 
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Après les déclarations de Claude GUEANT sur une prétendue inégalité entre les civilisations, les présidents du Conseil régional et du Conseil général de la Guadeloupe, Victorin LUREL et Jacques GILLOT, ont adressé une lettre ouverte au ministre de l’Intérieur, Claude GUEANT, pour lui indiquer qu’ils ne le recevraient pas lors de sa visite prévue en Guadeloupe la semaine prochaine :
« Monsieur le ministre,
Nous avons été informés de votre prochain déplacement en Guadeloupe et nous sommes au regret de vous faire savoir que nous ne pourrons vous y recevoir.
Fidèles à notre indéfectible attachement aux principes républicains et démocratiques, nous avons toujours veillé, en tant qu’élus de la Nation, à faire le meilleur accueil aux membres du Gouvernement en visite officielle aux Antilles, quand bien même nous ne partagerions pas les mêmes sensibilités politiques.
Mais aujourd’hui, c’est pleinement conscients de l’importance symbolique de notre geste, et mus par le même sens du devoir républicain, que nous avons pris la décision de ne pas vous accueillir en Guadeloupe.
Les faits sont malheureusement là, têtus : Par vos « dérapages » verbaux répétés et assumés à l’égard des étrangers et des Français issus de l’immigration, qu’ils soient d’origine roumaine, comorienne, ou de confession musulmane ; par votre circulaire qui durcit considérablement l’obtention de visas pour les étudiants étrangers qui aiment la France et qui souhaitent y
débuter leur vie professionnelle en mettant leurs compétences à la disposition de notre pays ;
par votre volonté sournoise d’interdire en pratique l’accès à la naturalisation à des immigrés présents sur notre sol de très longue date et qui ont démontré pleinement leur désir d’intégration ; par vos propos consternants sur la hiérarchie des civilisations, vous tournez résolument le dos aux valeurs fondamentales de la République, auxquelles nous Antillais, dont les ancêtres ont connu l’esclavage et la colonisation, restons attachés encore davantage que d’autres.
Certains ne veulent voir dans vos déclarations qu’une banale stratégie politicienne visant à séduire les électeurs du Front national, en vue des prochaines échéances électorales. Nous avons peine à croire que la vie politique française serait devenue, sous Nicolas Sarkozy, à ce point dévoyée, que la fin justifierait tous les moyens, même les plus immoraux. Aurions-nous donc perdu en France la boussole des valeurs humanistes et de tolérance qui fondent notre vivre-ensemble ? Nous, qui avons vu l’histoire bégayer avec l’abolition puis le rétablissement de l’esclavage, savons que subrepticement les heures sombres du passé peuvent derechef advenir.
D’autres, que vous cherchez à entretenir dans la peur d’une dépossession de leur identité « nationale », verront dans vos prises de position, un combat pour la défense d’une France menacée. Nous n’y croyons pas davantage, nous qui savons que notre pays, et c’est sa richesse et sa singularité, s’est construit au fil de l’Histoire grâce aux apports culturels successifs issus des différentes vagues d’immigrations, qu’elles soient européennes, ou plus récemment indochinoises, maghrébines, caribéennes, et africaines.
C’est ainsi qu’est aujourd’hui la France. C’est ce qui fait la France. C’est ainsi que nous l’aimons comme la grande majorité des Français l’aiment. Cette alchimie originale qui unit des bras de toutes les couleurs pour bâtir notre Nation, des coeurs enveloppés de peaux de toutes les couleurs pour aimer notre pays et des yeux de toutes les couleurs regarder grandir la France, ne constitue en rien une menace. C’est au contraire notre bien commun. C’est ce bouillonnement perpétuel des identités individuelles et collectives dans le creuset républicain qui forge notre identité commune. Nous n’acceptons pas que vous cherchiez à éteindre la flamme qui entretient ces mélanges féconds, ces métissages précurseurs et cette volonté commune de vivre ensemble. Nous n’acceptons pas davantage que vous stigmatisiez nos compatriotes musulmans ou issus de l’immigration maghrébine en mélangeant tous les concepts, en dressant les uns contre les autres et en hiérarchisant les civilisations tel un nouvel Arthur de Gobineau ou de nouveaux Ernest Renan et Jules Ferry égarés.
Nous ne souhaitons pas recevoir celui qui tient des propos dangereux pour l’unité nationale. En décembre 2005, afin de marquer son indignation suite au vote d’une loi reconnaissant « le rôle positif de la présence française outre-mer », Aimé Césaire avait refusé de rencontrer le ministre de l’Intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy, en déplacement en Martinique. Nous avions alors tous, outre-mer, salué la portée de son geste. Nous choisirons par conséquent, en toute modestie, de lui emboîter le pas. Nous n’irons pas vous accueillir à l’aéroport. Nous ne vous accueillerons pas personnellement dans nos collectivités. Et si vous souhaitez vous rendre dans ces institutions de la République qui vous restent malgré tout ouvertes, nous prendrons les dispositions nécessaires pour recueillir le message que vous voudrez éventuellement délivrer. »
GPG CONCEPT
L’intervention de Nicolas Sarkozy à la télévision dimanche a suscité ces réactions des candidats aux élections présidentielles .
Jean-Luc Mélenchon
(Front de gauche)
« Toutes les mesures
qui pèsent sur les travailleurs
sont d’application immédiate, mais
toutes celles qui pourraient peser
sur ceux qui ont le plus de moyens
sont reportés à après l’élection. »
Marine Le Pen (FN)
sur lemonde.fr
« Il a donné des remèdes
ultralibéraux en double dose.
Il nous a vanté l’Italie. Les mesures
de l’Italie, c’est la privatisation
massive, l’effondrement
du système des retraites. »
Bernard Cazeneuve (PS)
« Le candidat Sarkozy est apparu
comme le cruel commentateur
du bilan du président Sarkozy. »
GPG CONCEPT
François Hollande était l’invité jeudi 26 janvier de l’émission "Des paroles et des actes" sur France 2. Le candidat, après avoir évoqué son programme économique, a répondu à des questions portant sur son rapport plus intime à la politique et à sa stratégie de campagne, et a débattu avec Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères. L’ancien premier ministre avait choisi de se concentrer sur les sujets économiques et le chiffrage des mesures préconisées dans le projet du candidat.
Le débat, qui a été suivi par 5,9 millions de téléspectateurs (source : Médiamétrie), a donné lieu un échange de 40 minutes sur le projet présenté par François Hollande dans la matinée. François Hollande a défendu ses positions, en revenant point par point sur son projet et sur son financement. Il compte notamment réguler le monde de la Finance dont les excès sont une des raisons de la crise actuelle. Il s’y attèlera "dès le lendemain de l’élection (…) Tout cela sera fait dans les premiers mois."
François Hollande a expliquer sa méthode: "Je ne suis pas un homme de problèmes, je suis un homme de solutions." C’est important de trancher, mais il faut unir (…) Je suis candidat pour rassembler".
Par, Delphine Batho, porte-parole de François Hollande et Bruno Le Roux, porte-parole de François Hollande.
Après Monsieur Baroin dimanche qui considérait qu’il était "idiot" de déclarer, comme l’a fait François Hollande avec force au Bourget, que la finance est son véritable adversaire, c’est au tour de Monsieur Fillon de voler au secours de la finance en considérant même comme "criminel" de s’attaquer à la domination financière qui a pris le contrôle de l’économie et de la société.
Ces déclarations sonnent comme un aveu : les mots prononcés en 2008 par Nicolas Sarkozy contre le capitalisme financier n’étaient qu’un discours de façade et la droite qui gouverne s’est obstinément refusée à prendre la moindre mesure de régulation face à la toute puissance de la finance qui est à l’origine de la crise.
Quant aux comparaisons historiques du Premier Ministre, elles laissent perplexes. Faut-il lui rappeler qu’au Moyen-Age il n’y avait pas de produits toxiques, ni de traders, ni de fonds spéculatifs et encore moins d’agences de notation ?
Le Premier Ministre était certainement d’autant plus enclin à s’en prendre à François Hollande qu’il essaye de faire avaler aux députés de la majorité le matraquage fiscal de la hausse de la TVA qui va frapper les Français et particulièrement les catégories populaires et moyennes.
Personnes associées
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Bruno Le Roux- Porte-parole
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elphine Batho - Porte-parole
- D

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Le Fouquet’s, une "brasserie populaire" ?
Christian Estrosi, pour défendre Nicolas Sarkozy, a déclaré hier que le Fouquet’s – où il avait fêté sa victoire en 2007 – n’était qu’une "brasserie populaire". Cette affirmation pour le moins surprenante a inspiré un visuel que vous pouvez diffuser, sur les réseaux sociaux et sur votre blog, pour répondre avec humour aux propos de Christian Estrosi :
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Ce que tu appelles pensée magique est cette pensée qui va réaliser tout ce que tu désires sans aucun engagement de ta part. Je préfère plutôt parler de la magie de la pensée. En fait, tu touches à la magie de la pensée chaque fois que tu concentres ton attention sur ce que tu désires en tant que Co créateur avec l’amour, plutôt que de demander à l’amour d’exaucer tes vœux de façon passive. Tu peux le faire, bien entendu. Mais tu es ici aussi pour agir, pas seulement pour penser. |
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