GUADELOUPE :Grande parade de BAIE MAHAULT 2014
‘’Le dimanche 23 février 2014”
Guadeloupe :
Le scrutin des 23 et 30 mars prochain sera important, car il faudra
choisir celui qui va conduire notre collectivité jusqu’en 2020, il s’agira
de faire un choix d’avenir, il faudra faire un choix utile, un choix juste ;
il faudra choisir entre le passé et l’avenir, entre l’immobilisme et l’action, il faudra choisir celui qui saura
redonner à Lamentin toute sa place dans le nord-Basse Terre, il faudra choisir entre le progrès et la
régression. Il faudra choisir entre l’éthique et le libertinage, il faudra choisir entre les repères à fixer et
les errements. Il faudra plus clairement, choisir des hommes et des femmes neufs, dynamiques et en
capacité d’agir.
Pendant ces dernières années, j’ai acquis de l’expérience, j’ai muri et j’ai évolué.
Aujourd’hui, je nourris la forte conviction d’appartenir à une communauté de destin et plus
que jamais, je crois profondément qu’ensemble, c’est possible.
J’ai une noble idée de la politique, de la fraternité, du partage ; j’ai su développer un esprit de solidarité
et d’humanisme ; le respect des symboles, le respect de la fonction, l’intégrité morale, l’esprit d’équipe.
Je veux compter pour vous et avec vous.
Je vous demande de me faire confiance, je ne vous décevrai pas, car je veux
servir Lamentin avec passion, je veux servir ma commune Lamentin autrement, et
ENSEMBLE c’est possible !
Jocelyn SAPOTILLE
pour lire les déclarations de campagne électorale de Jocelyn :

En 2014, pour la première fois, les dépenses publiques vont diminuer de 15 milliards d’euros. Le 14 janvier, lors de sa conférence de presse, le président de la République a annoncé une baisse supplémentaire de 50 milliards d’euros entre 2015 et 2017.
Baisser la dépense publique est aujourd’hui une nécessité. Si le président de la République et le Gouvernement y accordent une telle importance, se fixant des objectifs de réduction jamais égalés, ce n’est ni par idéologie ni par dogmatisme.
Entre 2007 et 2012, la dette a bondi de 600 milliards d’euros et la dépense publique augmenté de 4 points de la richesse nationale. En 2009, le déficit public a même atteint le triste record de – 7,5 % du PIB.
Depuis bientôt 20 mois, le Gouvernement s’est mobilisé pour redresser la barre et faire reculer les déficits. En 2013 la dépense publique a été maîtrisée puisque l’Etat aura dépensé moins que ce qui avait été voté par le Parlement. Les dépenses d’assurance maladie auront même été inférieures à ce qui avait été programmé. Et en 2014, 15 milliards d’euros d’économies vont être réalisées, dont 9 pour la seule sphère de l’Etat : cela figure dans le projet de loi de finances voté par le Parlement.
Le 14 janvier, le président de la République a annoncé qu’entre 2015 et 2017, il faudra dégager au moins 50 milliards d’économies en plus. "C’est beaucoup – cela n’a même jamais été fait – c’est l’équivalent néanmoins, si on ramène les choses à leur réalité, de 4 % de l’ensemble de nos dépenses collectives" a précisé François Hollande.
mercredi 1er janvier 2014

« Mes chers compatriotes des Outre-mer,
Au moment de m’adresser à vous au seuil de cette nouvelle année, j’ai à l’esprit quelques images fortes que je voudrais retenir de 2013 : la liberté retrouvée de Thierry DOL, de Francis COLLOMP et des ex-otages, qui ne nous font pas oublier nos compatriotes encore détenus en Afrique et en Syrie ; et l’hommage ému du monde entier à Nelson Mandela, incarnation absolue de la lutte pour la liberté et pour la réconciliation qui peut transcender toutes les différences et toutes les oppositions.
Ces images symbolisent l’espoir que je souhaite pour chacun d’entre nous, quelles que soient les difficultés du moment.
Tout au long de l’année 2013, le gouvernement a poursuivi courageusement l’œuvre de redressement engagée après l’élection du président François HOLLANDE.
Ce redressement, dans les Outre-mer, c’est le retour de l’Etat que nous avons d’abord concrétisé en redonnant aux territoires les moyens d’un développement solidaire :
Les moyens de l’Etat, qui ne sont pas uniquement financiers, nous les avons concentrés sur vos préoccupations.
Sur l’emploi, pour tenir l’engagement du chef de l’Etat d’inversion de la courbe du chômage. Celle-ci est amorcée, avec des résultats encourageants pour les jeunes, grâce aux emplois d’avenir et aux contrats de génération. Nous devons encore poursuivre ces actions, et mieux utiliser ces outils.
Sur l’insécurité, fléau dans plusieurs de nos territoires, qui nécessite une mobilisation de tous – Etat, collectivités, communauté éducative, société civile. Car, au-delà des nécessaires moyens humains et matériels que nous avons déployés, un sursaut moral est impératif pour enrayer la spirale de violences et d’incivilités qui mine la cohésion de nos sociétés.
Sur la vie chère, qui est- vous le savez – mon combat de longue date.
L’année écoulée a été la première de la mise en œuvre de la loi de régulation économique qui s’est traduite par des baisses de prix comme, par exemple, dans le fret maritime, dans la téléphonie ou encore dans les tarifs bancaires.
Le bouclier qualité-prix a eu des effets indéniablement positifs sur le pouvoir d’achat et les négociations pour son renouvellement sont d’ores et déjà engagées. Mais, je l’ai toujours dit, notre objectif est de nous attaquer aux causes structurelles de la vie chère, aux situations de monopoles aux rentes injustifiées et aux pratiques concertées.
C’est l’engagement du président de la République et c’est, notamment, l’objet de la réforme des textes réglementant la fixation par l’Etat des prix des produits pétroliers dans les DOM.
Je travaille sur de nouveaux décrets depuis mon arrivée au ministère. J’ai repoussé leur publication de plusieurs mois pour permettre la plus large concertation. Et ils ont d’ailleurs été modifiés pour tenir compte des souhaits des acteurs.
Ces décrets, conformément à l’engagement et à l’instruction du Premier ministre, entrent bien en vigueur au 1er janvier 2014.
Cela ne veut pas dire pour autant qu’il n’y a plus de concertation.
Celle-ci se poursuivra sur les arrêtés de méthode et j’inviterai, avec mes collègues ministres, l’ensemble des acteurs de la filière à une nouvelle réunion de travail dans les premiers jours de janvier.
Cette réforme permettra une baisse du prix des carburants à la pompe, car elle impose une plus grande transparence sur les coûts et les marges des compagnies pétrolières. Ces marges doivent être plus raisonnables qu’aujourd’hui.
Nous avons changé d’époque, il faut changer de pratiques.
Pas plus aujourd’hui qu’hier, il n’y a matière à bloquer les territoires et leurs économies, alors que le gouvernement agit avec discernement en faveur de l’intérêt général des outre-mer.
Mes chers compatriotes,
Depuis ma nomination, je me suis rendu dans chacun des 12 territoires qui composent les outre-mer.
Partout, partout, j’ai rencontré des talents.
J’ai vu des élus et des forces vives débordantes d’idées et d’énergie, qui attendent de l’Etat et des pouvoirs publics qu’ils soient les catalyseurs de leurs projets.
J’ai aussi rencontré des familles qui espèrent simplement un logement décent, une crèche, une école, une maison de retraite, qui remplissent leurs missions, et des emplois pour construire leur avenir et celui de leur territoire.
En 2014, le gouvernement déploiera de nouveaux moyens pour répondre à ces aspirations, conformément aux engagements du président de la République.
Pour ma part, je présenterai un projet de loi sur le développement de l’emploi et la compétitivité des entreprises, accompagné de plans d’action territoriaux, pour mieux structurer les filières économiques, pour soutenir les investissements des entreprises, pour favoriser la création de valeur ajoutée locale et, donc, d’emplois durables.
Le projet de loi d’avenir pour l’agriculture, et son volet outre-mer, seront débattus au Parlement dans les premiers jours de janvier pour contribuer à l’émergence d’un nouveau modèle agro-écologique préservant la canne et la banane et assurant un meilleur développement à la diversification.
Là aussi la concertation se poursuit.
La transition écologique est une priorité pour les outre-mer, car nous avons à tenir les promesses de nos territoires en matière d’énergies renouvelables et l’impératif de préservation de notre biodiversité.
Enfin, si je devais distinguer un seul territoire, je voudrais avoir une pensée pour Mayotte qui, aujourd’hui même, devient une région ultrapériphérique d’Europe.
Mayotte poursuivra résolument, en 2014, son processus de départementalisation, selon le rythme plus soutenu souhaité par le président de la République. Elle le fera non seulement avec le soutien constant de l’Etat, mais désormais avec les fonds européens grâce auxquels beaucoup a déjà été accompli dans les outre-mer.
Mes chers compatriotes,
Chacun le mesure, cette année encore, les défis à relever sont nombreux. Mais la détermination du président de la République, du Premier ministre et du gouvernement est intacte pour agir avec volontarisme et bienveillance au bénéfice des citoyens des outre-mer afin de donner un sens et un contenu à la promesse républicaine d’égalité réelle.
Bonne année ! Bonne année 2014 à toutes et à tous ! Qu’elle vous apporte, à vous et à tous ceux qui vous sont chers, joie, bonheur et fraternité.
Prenez soin de vous.
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| Meilleurs vœux à tous les visiteurs du site ‘’bonne année 2014’’ |
La filière répond favorablement à l’offre de concertation du Premier Ministre31/12/2013 Communiqué de la filière carburants dans les DOM La Filière Carburants dans les DOM prend acte de la publication au JO du 31 décembre 2013 de trois décrets qu’elle découvrira ainsi, ce qu’elle déplore. La filière prend acte également de la demande faite par le Premier Ministre au Ministre de l’économie et des finances, au Ministre de l’écologie du développement durable et de l’énergie et au Ministre des Outre-Mer, de mener une véritable concertation à Bercy, à compter du 9 janvier prochain, avec l’ensemble des acteurs de la filière sur les arrêtés de méthode qui visent à appliquer les décrets. La filière regrette les désagréments qu’ont pu connaître les consommateurs des Antilles et de Guyane mais, faute d’être écoutée, elle n’avait d’autre moyen ultime pour attirer l’attention. La filière s’engage positivement et de bonne foi dans les discussions à venir. La Filière Carburants, le 31 décembre 2013. |
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| ** ce mardi 31 décembre 2013 ouverture de toutes les stations de services ** |
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Le contenu de l’invitation : Ministère de l’écologie, Paris, le 30 décembre 2013 Mesdames, Messieurs, La publication de ces trois décrets au 1er janvier ne fait pas obstacle à ce que le travail se poursuive et le Gouvernement reste attentif à la nécessité d’une concertation aussi large que possible avec l’ensemble des acteurs de la filière. A ce titre, le Premier Ministre a demandé au ministre des outre-mer, ainsi qu’aux deux autres ministres concernés, le ministre de l’économie et des finances et le ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, de poursuivre la concertation sur les arrêtés de méthode qui visent à appliquer les décrets. Vous trouverez en pièce jointe le projet d’arrêté de méthode actualisé concernant votre territoire. Nous avons le plaisir de vous convier, ainsi que vos homologues des autres départements d’outre-mer, à une réunion de travail qui se déroulera : Le jeudi 9 janvier à 11 heures au Ministère de l’économie et des finances 139 rue de Bercy – 75012 PARIS Cette réunion de travail doit permettre à l’ensemble des acteurs de la filière d’étudier les propositions d’amendement que vous estimerez utile de porter sur les projets d’arrêtés de méthode. Elle pourra donner lieu à l’organisation de réunions techniques destinées à travailler sur les moyens d’améliorer ces projets de textes, selon un calendrier restant à déterminer. Afin de permettre un travail fructueux, nous vous saurions gré de nous faire parvenir avant la tenue de la réunion du 9 janvier les propositions que vous souhaitez y voir discuter. |
L’Inra et le conseil régional ont signé un protocole d’accord en faveur du renforcement des capacités de recherche, de transfert et d’innovation. Plusieurs axes prioritaires ont été définis ::C’est à dire ! renforcer l’agroécologie (culture et élevage), valoriser la biodiversité végétale, réduire les impacts des pratiques agricoles sur l’environnement et travailler sur les maladies animales infectieuses et sur la santé. En terme d’équipements, il est prévu, entre autre, la mise en place de plateformes d’expérimentations et d’analyses. Autres projets : la réalisation de congrès ou séminaires, d’ateliers, workshops et écoles chercheurs, à ouverture et de portée internationale. L’encouragement à la mobilité du personnel dans le cadre d’accueil réciproques (stages, thèses en co-tutelles, séjours prolongés) et le développement de modules de formation partagés sont aussi envisagés. |
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| Auteur : Marcelle Jeanne-Rose INSEE
En 2011, 37 260 personnes travaillent dans la fonction publique en Guadeloupe. La région enregistre l’un des taux d’administration les plus élevés de France (9,2 %). Les fonctionnaires des trois versants de la fonction publique (État, Hospitalière, et Territoriale), représentent 22,7 % de la population active guadeloupéenne (18,7 % en France métropolitaine). Comme dans les autres DFA et en métropole, les agents de catégorie C sont les plus nombreux. En Guadeloupe, comme en Martinique, la fonction publique est fortement féminisée (61 %). Par ailleurs, la Guadeloupe fait partie des régions ayant les fonctionnaires les plus âgés (23 %). |
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La fonction publique d’État prédomineEn Guadeloupe, avec près de 16 000 fonctionnaires, la fonction publique d’État (FPE) est le plus gros employeur de la fonction publique, suivie de près par la fonction publique territoriale (FPT) et loin devant la fonction publique hospitalière (FPH). La FPE représente 43 % de l’emploi public. C’est l’un des taux les plus élevés des DOM après la Guyane, 49 %. Il atteint 41 % à la Réunion et 39 % en Martinique. Le taux d’administration d’État, nombre d’agents de la FPE rapporté à la population totale de la Guadeloupe est de 4 % en 2011. Identique à celui de la Guadeloupe, il est proche du taux métropolitain et de la Réunion (3,8 %) mais reste inférieur du taux de Guyane (4,6 %). La FPT guadeloupéenne compte 15 000 agents. Elle emploie 40 % des fonctionnaires comme en Martinique, légèrement plus qu’en Guyane 38 %, mais nettement moins qu’à la Réunion, 47 %. De manière générale la FPT est surreprésentée dans les DOM par rapport à la France hexagonale 34 %. Les DOM détiennent les taux d’administration territoriaux les plus élevés de France. Ils sont nettement supérieurs à la moyenne nationale (2,9 %). Ce taux d’administration est de 3,7 % en Guadeloupe proche de celui de la Guyane (3,6 %), atteint 4,1 % en Martinique et 4,3 % à la Réunion. Les agents de la FPH sont les moins nombreux. Ils ne représentent que 17 % des fonctionnaires en Guadeloupe contre 21 % en Martinique, 12 % en Guyane et à la Réunion. Le taux d’administration hospitalier de cette région s’élève à 1,6 %. Inférieur à celui de la France hexagonale (1,8 %), il reste parmi les moins élevés de la France, loin derrière la Martinique, 2,1 % mais précède la Guyane, 1,2 % et la Réunion, 1,1 %. |