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PRESIDENTIELLE – Acculé dans les sondages, il veut séduire l’électorat eurosceptique…
Après le temps des référendums, voici venu celui des ultimatums. Dimanche, pour son méga-meeting de Villepinte (Seine-Saint-Denis), perçu comme celui de la dernière chance, Nicolas Sarkozy a choisi de s’adresser aux préoccupations des eurosceptiques. Quitte à engager un bras de fer avec ses partenaires européens, mis au pied du mur. «On ne peut pas laisser la gestion des flux migratoires entre les seules mains des technocrates et des tribunaux», conspue le président-candidat qui veut la mise en place d’un «gouvernement politique de Schengen» sur le modèle de celui de la zone euro.












